13 septembre : vendredi, quoi !

GGBPour ce vendredi 13, un petit clin d’œil au calendrier.

Voici deux mois et demi que j’ai changé d’adresse : de Rennes à Vannes, il y a la voix express et 1h de route tout juste.
C’est le même temps que met ma cousine pour rallier San Rafael à Palo Alto par le Golden Gate Bridge.

Mais ce court trajet d’une heure m’a aussi fait changer de département, et même si c’est la porte à côté (et la même région), j’ai déjà relevé quelques différences…

ààà

Ce qui ne change pas

  • Les travaux BTP (beaucoup de constructions de nouvelles résidences) et surtout le bruit que cela occasionne… ; les travaux de voiries qui comme partout, vous enquiquinent toute l’année. Bien qu’à Vannes, ils soient moins nombreux semblent-il.
  • Le périph extérieur : souvent plein. Je n’ai jamais compris cette circulation concentrée particulièrement entre Vannes et Auray (il y a un spot de kitesurf quelque part ?).
  • Ici aussi, il y a une petite technopole ; plusieurs startups tech sont concentrées au Vipe.
  • Restaurants : comme à Rennes, les végétariens qui souhaitent manger vraiment bio, voire bio et local, n’ont pas beaucoup de choix.
  • Et ici aussi, comme ailleurs, 90 % des automobilistes, utilisent rarement leurs clignotants…

Ce qui change !

  • Le petit périph intérieur (si, si, il y en a un) : quasi vide, fluide, le rêve.
  • À Vannes, on peut porter des chaussures de pont, ça passe inaperçu, c’est même anormal si on n’en a pas. Ça tombe bien, je suis quasiment née avec. De même, beaucoup de voitures arborent l’autocollant de la SNSM (bien ça).
  • Le chant des oiseaux : il y a des pigeons ici aussi, des pies également, mais ce que l’on entend le plus, ce sont les mouettes ! On ne peut pas se tromper, même si le port de Vannes est au fond du golfe, on sent la mer.
  • Les horaires des commerces, hormis la restauration (encore que) : moins élastiques, difficile de tomber sur un magasin ouvert entre midi et deux (je ne parle pas des grandes surfaces). Le soir, n’en parlons pas.
    Les boîtes aux lettres de La Poste : moins nombreuses ? En tout cas difficiles à avoir sous la main.
  • Il y a davantage de verdure (d’arbres notamment), même si le mitage du territoire communal évolue en raison de la demande exponentielle pour habiter dans le coin.
  • On respire mieux quand même, c’est-à-dire à peu près encore potablement, si l’on considère que les particules fines n’altèrent pas (encore) tous les jours le ciel.
  • La cantine numérique : heu, il n’y en pas en fait ! À bon entendeur…

Évidemment, étant née à Paris, et ayant toujours trouvé ma capitale peu gigantesque, imaginez comme je trouvais Rennes petite ville. Alors Vannes, oui, pour moi, est une bourgade. C’est ainsi. Heureusement, la question n’est pas la quantité de mètres carrés sur un territoire, en l’occurrence une commune, mais son dynamisme.

 

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